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On y verrait des similitudes au marché du mobile congolais 11 juillet, 2007

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Mobile , ajouter un commentaire

L’UFC-Que choisir dresse un sombre bilan de la concurrence dans les mobiles
L’association de défense des consommateurs estime que le marché de la téléphonie mobile est depuis longtemps sclérosé à cause des trois opérateurs dominants. Elle attend une action des pouvoirs publics. Arnaud Devillard , 01net., le 10/07/2007 à 19h05

En mars dernier, l’Association française des opérateurs mobiles (Afom) publiait un Observatoire économique de la téléphonie mobile. Ce rapport, aux allures de satisfecit général, a fait tiquer l’UFC-Que choisir. Elle a d’ailleurs décidé de livrer sa propre vision du marché ce mardi 10 juillet. « Notre analyse de l’état de la concurrence consiste à combattre quelques mythes », a commenté le président de l’UFC-Que choisir, Alain Bazot.
Parmi eux, celui d’une « dynamique » du marché qui serait « ininterrompue depuis quinze ans » , selon l’Afom. L’association de consommateurs pointe du doigt une sclérose du fait de l’entente, reconnue par la justice, entre Orange, SFR et Bouygues Telecom. « La France a le taux de pénétration [pourcentage de la population qui utilise un téléphone mobile, NDLR] le plus bas de toute l’Europe. Même constat quand on le compare à celui de pays où la population a un taux de solvabilité plus faible que dans l’Hexagone », explique Julien Dourgnon, directeur des études de l’association.

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Terra Incognita : un aperçu 8 juillet, 2007

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Juridique , ajouter un commentaire

La 29e Conférence internationale des commissaires à la protection des données et de la vie privée, qui se tiendra u Centre Sheraton Montréal (Canada) du 25 au 28 septembre 2007, promet d’être instructive et conviviale.« Le Commissariat accueille cet événement international pour la première fois en dix ans, ce qui est extrêmement timulant pour nous », affirme Jennifer Stoddart, commissaire à la protection de la vie privée du Canada. « Cetteannée, nous comptons dépasser les attentes et faire avancer le débat en matière de protection du droit à la vie privée en bousculant les idées reçues et en proposant des solutions innovatrices aux enjeux touchant lessecteurs public et privé. »Le thème de la Conférence de cette année, Les horizons de la protection de la vie privée : Terra Incognita, souligne l’importance que les organisateurs accordent aux enjeux déterminants que les commissaires à laprotection des données et de la vie privée devront traiter dans les prochaines années. Un groupe de spécialistes internationaux de la protection de la vie privée examinera ces enjeux dans le cadre de différents ateliers,assemblées plénières et réunions qui porteront sur la circulation transfrontalière des données, l’informatique ubiquiste, la protection de la vie privée des jeunes et les recoupements entre la loi et la technologie.« La Conférence internationale des commissaires à la protection des données et de la vie privée rassemblerapendant trois jours les plus grands spécialistes internationaux du domaine à l’occasion d’un échange stimulant sur une multitude de sujets liés à la protection de la vie privée qui découlent du monde interconnecté dans lequelnous vivons », soutient Peter Cullen, responsable général de la confidentialité chez Microsoft et l’un despromoteurs de la Conférence. « Microsoft comprend les attentes des clients en ce qui a trait à la gestion et à la protection des renseignements personnels, et elle est fière d’appuyer la Conférence. »En plus d’offrir une occasion unique d’apprentissage et d’échange d’information, la Conférence se déroulera dans le cadre enchanteur de la ville de Montréal, métropole cosmopolite réputée pour son art de la table et son charmepittoresque. La soirée gala qui aura lieu au Chalet du mont Royal le 26 septembre, mettra à l’honneur la cuisinerégionale canadienne. Les participants garderont un précieux souvenir de cette soirée fort divertissante.
Durant la semaine précédant la Conférence, une série de pré-conférences aura lieu en Ontario, à Montréal et à Vancouver. Ces activités seront l’occasion pour les participants d’échanger de l’information et des idées.La 29e Conférence internationale des commissaires à la protection des données et de la vie privée estassurément un événement à ne pas manquer!
Pour plus d’informations, ou pour vous inscrire dès aujourd’hui, visitez notre site Web à
www.conferencevieprivee2007.gc.ca.

Identifier les individus. Logiques technologiques, logiques sociales

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Juridique , ajouter un commentaire

Si la sécurité constitue un des piliers de la vie en société et se trouve inscrite au cœur de nos institutions depuis l’Ancien Régime, un « paradigme sécuritaire » tend à se généraliser dans les sociétés démocratiques depuis les attentats du 11 septembre 2001. L’instauration du USA Patriot Act marque sans nul doute un tournant décisif concernant la légitimation de lois d’exception qui entravent fortement les libertés individuelles.

Or, au-delà des Etats-Unis, le contexte politique actuel, marqué par le développement de plus en plus rapide de technologies d’identification qui permettent de suivre à la trace les individus et leurs itinéraires, suscite l’inquiétude de nombre de citoyens. En France, le cas de la future carte d’identité électronique, présentée comme l’arme absolue contre la fraude, l’immigration clandestine ou le terrorisme apparaît très problématique. Cependant, dans quelle mesure l’identification des individus par les corps – comme c’est le cas avec une technologie telle que la biométrie – serait-elle réellement plus préoccupante que l’enregistrement des identités que nous connaissions autrefois ? Quels sont les risques liés à la numérisation du vivant ? La prise en compte d’éventuels « risques » est-elle justifiée ou bien relèverait-elle simplement de représentations erronées et de peurs injustifiées ? Comment expliquer la relative passivité des opinions publiques et la pauvreté des débats autour des technologies d’authentification, et ce, autant à l’échelle de la société que des organisations ?

La question de l’identification se pose en effet également dans le monde de l’entreprise pour les salariés qui sont de plus en plus susceptibles d’être soumis à des dispositifs qui permettent le contrôle de leurs déplacements, mais aussi, de leurs navigations sur la toile. Si la sécurité des informations constitue un enjeu majeur d’un point de vue économique et industriel, le droit à l’autonomie des personnes n’est-il pas de plus en plus fondamentalement remis en cause ? Quels sont les enjeux éthiques liés à l’extension des systèmes d’identification ? Quelles sont les mesures législatives existantes ?

L’objectif de cette École d’été 2007, organisée conjointement par une institution orientée vers les Sciences humains et sociales (SHS) et une autre orientée vers les Technologies de l’information et de la communication (TIC), sera d’aborder la question de l’identification et du contrôle des personnes sous différents angles disciplinaires : historique, philosophique, technique et scientifique, sociologique, juridique et éthique.

Deux ateliers doctoraux sont prévus en soirée afin de permettre aux participants de présenter leurs recherches en cours, dans le cadre de discussions ouvertes et interactives.

Source: Ecole doctorale d’été EHESS – INT

http://www.int-edu.eu/lsh/ecole2007/theme/

L’improvisation dans les outils de gouvernance électronique a contribué aux dérapages du processus électoral 2 juillet, 2007

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Actualités , ajouter un commentaire

 

 

 

 

Dans l’éditorial des Dépêches de Brazzaville du jeudi du 28 juin 2007, on lit que « Les dérapages constatés lors de la préparation et du déroulement du scrutin du 24 juin étaient prévisibles, mais assurément pas inévitables. Ce n’est donc pas une fatalité. Regardons de près les erreurs commises et cherchons à comprendre leur origine. » De mon point de vue, les dérapages sont à imputer dans l’improvisation des outils de gouvernance électronique. La Direction Générale des Affaires Electorales (DGAE), d’une part, doit gérer et assumer l’application de la loi électorale et, d’autre part, doit rendre ce service public conformément aux directives gouvernementales. Malheureusement, l’ambition d’améliorer l’ensemble des processus internes et externes, ainsi que des mécanismes et des systèmes de gestion électorale ont souffert d’une absence de gestion rationnelle de projet. Il faut rappeler que 80 % de ses activités consistent à collecter, traiter, stocker et réacheminer l’information (listes et cartes électorales). Son Ministère de tutelle, n’a pas investi à temps (au moins deux ans) dans un système Intranet/Internet (réseau d’ordinateurs et de logiciels collaboratifs). Ce qui aurait permis de faire la fusion des processus critiques et le développement des applications longtemps à l’avance. Tout le monde a vu, que c’est au cours de cette année que la réfection des locaux de la DGAE s’est achevée. Quand à la CONEL, elle a été mise en place au mois de mai sans être dotée d’un système d’information, qui aurait permis l’interconnexion avec la DGAE, pour une meilleure réactivité et traçabilité. Enfin, aucun site web n’a été déployé, qui aurait permis un accès interactif à l’information électorale.
En RDC, la Commission Electorale Indépendante avait misé très tôt pour des préparatifs de
recensement des électeurs, basés sur des solutions matérielles et immatérielles performantes : Environ 9000 ordinateurs portables munis chacun de caméra, de périphériques biométriques, de panneaux solaires et des logiciels, qui avaient permis de délivrer des cartes d’électeurs avec photographie du titulaire séance tenante (environ 9000 centres de recensement pour 28 millions d’électeurs pour 40000 bureaux de votes). Plusieurs ordinateurs serveurs et environ 45000 personnes ressources étaient mobilisés, avec à la clé la création d’un site web www.cei-rdc.cd. Avec cette expérience acquise par cette institution, pourquoi le MATD ne s’est pas inspirée de ces bonnes pratiques disponibles à quelques kilomètres d’ici ?

Le passeport biométrique belge en difficultés 7 juin, 2007

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Sécurité , ajouter un commentaire

Une équipe de recherche en cryptographie de l’Université catholique de Louvain a mis au jour de graves faiblesses dans le passeport biométrique belge, le seul type de passeport distribué depuis fin 2004 en Belgique. Les travaux menés à Louvain-la-Neuve durant le mois de mai 2007 ont montré que les passeports belges émis entre fin 2004 et juillet 2006 ne possèdent aucun mécanisme de sécurité pour protéger les informations personnelles contenues dans la puce électronique du passeport. Quant à ceux émis après juillet 2006, ils bénéficient de mécanismes de sécurité, mais ceux-ci se révèlent insuffisants. Cela signifie que quiconque muni d’un petit dispositif électronique de lecture, facile et peu coûteux à se procurer, peut voler le contenu de passeports alors qu’ils sont encore dans la poche de leur victime et, donc, à l’insu de celle-ci. Photo d’identité et signature manuscrite font partie des informations menacées. Cette nouvelle est d’autant plus surprenante que le ministre des affaires étrangères, Karel De Gucht, a déclaré le 9 janvier 2007 devant la chambre des représentants que le passeport belge bénéficiait des mécanismes de sécurité préconisés par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale.
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Une clé de cryptographie majeure sur le point d’être cassée 25 mai, 2007

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Sécurité , ajouter un commentaire

[ SÉCURITÉ ]

Des scientifiques viennent de mettre à mal un des outils les plus répandus pour sécuriser les transactions sur Internet.

Philippe Richard , 01net., le 25/05/2007 à 16h15

Une équipe internationale réunissant des mathématiciens de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, de l’université de Bonn et de la compagnie NTT au Japon ont extrait les facteurs premiers d’un nombre qui totalise 307 chiffres. En clair, cette équipe a « presque » cassé la fameuse clé RSA de 1 024 bits, souvent utilisée, par exemple, pour protéger les transactions sécurisées SSL sur Internet. Ce « presque » ne doit pas minimiser l’annonce car elle va remettre en cause toute la sécurité dans les prochaines années.

Ce nouveau nombre à 307 chiffres est tout prêt des 308, du fameux cryptage RSA de 1 024 bits (constitué de deux nombres de 150 chiffres). Les nombres RSA (du nom de leurs concepteurs, Ron Rivest, Adi Shamir et Leonard Adleman) se définissent par leurs propriétés quasi incassables, car ils sont immenses et ne sont divisibles que par deux nombres premiers. Des facteurs très difficiles à découvrir. Du moins jusqu’à l’annonce de cette équipe internationale.

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Le Japon se dote d’une loi pour promouvoir l’utilisation des informations géographiques

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Actualités , ajouter un commentaire

Les systèmes d’informations géographiques (SIG) sont des outils aux applications diverses qui se sont fortement développés ces dernières années. On peut par exemple citer la production de cartes à valeur ajoutée, qui permettent de gérer par exemple le cadastre, en donnant des informations sur les zones inondables, ou qui permettent aussi de réaliser facilement certaines statistiques (nombres de batiments vétustes, taux de criminalité, etc.). D’un autre côté l’ouverture des technologies de positionnement, comme le GPS (Global Positionning System) autorise de nombreuses autres applications.

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Chaque 17 mai, on célèbre la journée mondiale de la société de l’information 24 mai, 2007

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Actualités , ajouter un commentaire

La Journée mondiale de la société de l’information est célébrée chaque année le 17 mai pour rappeler au monde la vision exprimée lors du Sommet mondial sur la société de l’information en vue de l’édification d’une « société de l’information à dimension humaine, inclusive et privilégiant le développement » basée sur les droits de l’homme fondamentaux.
L’UNESCO appelle « sociétés du savoir » les sociétés fondées sur les quatre principes fondamentaux que sont la liberté d’expression, l’accès universel à l’information et au savoir, le respect de la diversité culturelle et linguistique et l’égalité d’accès à une éducation de qualité. Cette année, l’UNESCO consacre la Journée au principe de l’accès universel à l’information et au savoir.

Un pas de géant dans le monde des télécoms pour le Nigéria

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Infrastructure , ajouter un commentaire

La Chine a placé lundi en orbite un satellite de télécommunications pour le compte du Nigeria, le premier lancement commercial du géant asiatique pour un pays africain, a annoncé l’agence Chine Nouvelle. « Le satellite de fabrication chinoise devrait signifier de grands changements pour les services de télécommunications, de diffusion et de l’internet en Afrique », a affirmé l’agence, précisant que la Chine avait remporté le contrat en 2004 pour 300 millions de dollars à l’issue d’un appel d’offres.

Le satellite géostationnaire, qui couvrira l’Afrique, une partie du Proche-Orient et du sud de l’Europe, a été mis en orbite à partir du centre spatial de Xichang dans la province de Sichuan (sud-ouest), à l’aide d’un lanceur Longue Marche 3B, a indiqué Chine nouvelle.

Ce lancement est la dernière illlustration de l’influence croissante de la Chine en Afrique. Il intervient deux jours avant la réunion à Shanghai de la Banque africaine de Développement. La Chine doit lancer un satellite de télécommunications pour le Venezuela au cours du deuxième semestre 2008.

Source Agence France presse Pekin http://www.cyberpresse.ca/article/20070514/CPSCIENCES/705140579/5143/CPSCIENCES

Un rapport sur la société de l’information à travers le monde

Posté par Alain Didier Ndalla dans : Actualités , ajouter un commentaire

Communiqué de presse APC
Un nouveau rapport fait le point sur la volonté politique de faire de la révolution de l’information une réalité pour tous.

Un nouveau rapport de surveillance qui suit de près les promesses que font les gouvernements et les Nations Unies pour veiller à ce que la technologie de l’information soit utilisée au profit de millions de personnes sera lancé à Genève le 22 mai.
Les fruits de la révolution de la technologie de l’information ne sont pas répartis également entre les pays et au sein des sociétés. En République démocratique du Congo, on estime que pas plus de 2,5 % de la population possède un téléphone, alors qu’au Nigeria voisin, le marché de la TI est un de ceux qui connaît la plus forte croissance en Afrique. En Inde, une industrie de la technologie florissante n’a pas réussi à amener le téléphone ou l’internet à de vastes régions rurales.

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